Histoires de JEADix questions à: Misheck LuhangaMisheck Luhanga est un JEA du Malawi financé par les Pays-Bas et affecté au bureau du FNUAP en Nigéria où il s'occupe des questions liées à la population et le développpement.
1. Nom Misheck Luhanga
2. Lieu d'affectation Bureau du FNUAP à Abuja, Nigéria
3. Quelle est ton origine ? Je suis né au Malawi, en Afrique. Je viens de la région située au nord du pays ; il s'agit de la partie frontalière avec le nord-est de la Zambie.
4. Quel type d'études as-tu réalisées ? Je suis titulaire d'une maîtrise en santé publique avec une spécialisation en biostatistique et en épidémiologie. De plus, mon travail pratique de maîtrise a compris une sous-spécialisation dans le suivi et l'évaluation démographiques ainsi que dans les programmes de santé et de nutrition. Enfin, je possède également une licence en statistique.
5. Quelle était ton expérience professionnelle pré-JEA ? Avant de rejoindre le FNUAP en tant que JEA, je me suis occupé d'un projet de Save the Children pour la survie des enfants dans une zone rurale du Malawi, où j'étais principalement responsable du suivi et de l'évaluation des activités liées aux programmes. Ensuite, j'ai participé à une recherche sur des essais cliniques en matière de prévention de la transmission du VIH/SIDA de la mère à l'enfant, toujours au Malawi. Puis, j'ai occupé le poste de Responsable de la gestion des données pour le Programme alimentaire mondial (PAM) au Malawi. J'étais en charge du suivi et de l'évaluation des programmes du PAM dans le pays. L'activité comportait la mise en œuvre et le maintien des bases de données des partenaires du projet.
6. En quoi consiste ta fonction de JEA ? Je travaille comme Administrateur de programmes au Département de la population et du développement au sein du bureau du FNUAP au Nigéria. Mes responsabilités comprennent l'assistance aux partenaires gouvernementaux afin de leur prêter une aide technique quant au mode d'intégration de la population, de la santé procréative ainsi que des questions relatives à l'équité entre les sexes et à la jeunesse dans les projets de développement, y compris dans la Stratégie nationale pour l'autonomisation et le développement économiques (NEEDS), ce qui constitue la version nigériane du Document de stratégie pour la réduction de la pauvreté (DSRP). J'apporte également une aide technique à ces mêmes partenaires gouvernementaux en vue d'améliorer leur capacité de coordination, de suivi et d'évaluation des programmes de population et de développement. Enfin, la première année de mon affectation de JEA, j'ai tenu le rôle de personne de contact pour la jeunesse dans le bureau de pays du FNUAP au Nigéria. Durant cette période, je me suis assuré que les jeunes soient pris en compte et habilités pour leur participation au traitement des problèmes de développement du pays.
7. Cinq mots au hasard qui te viennent à l'esprit concernant ta première année de JEA Assistance, apprentissage, soutien, sécurité, orientation sur les résultats.
8. Quelle situation se révéla être un défi stimulant d'un point de vue personnel ? Il y a tant de différences culturelles entre mon pays d'origine, le Malawi, et celui de mon affectation, le Nigéria, que j'ai nécessité un certain temps pour m'adapter. J'en suis venu à apprécier plus que jamais la valeur de la sensibilité culturelle dans le cadre de la programmation.
9. Des projets ? Je sens un profond intérêt pour le travail dans le système de l'ONU. Au cas où il ne me serait pas possible de rester aux Nations Unies, ma seconde option consisterait à obtenir un doctorat où une deuxième maîtrise afin d'accroître mes chances de retourner à l'Organisation.
10. Quelques conseils pour les nouveaux JEA ? Prenez des initiatives et montrez-vous très actifs. Ne vous souciez pas du mot « Jeune » dans votre titre. Le nom ne signifie pas grand-chose si ce n'est comme identificateur de la fonction. Ce qui compte vraiment dans une affectation de JEA, ce sont les bonnes relations de travail entretenues avec les autres membres du personnel.
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